CLUB  NATIONAL  DES  BÉCASSIERS
"Chasser le plus possible tout en tuant le moins possible " . Pierre Malbec.

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J’ai du mal à le croire

Pour donner plus de cohérence à mon récit, il faut que je le commence 3 jours plus tôt où, malgré les coups de nez habituels depuis le début de la saison, je n'ai vu aucun oiseau.
Mon copain Fred, qui chasse sur l'Ortus, à 5 km à vol d'oiseau, a chassé samedi et n'a pas vu de passage particulier.

Le territoire parcouru est toujours le même depuis des lustres mais j’aime conserver le même trajet principal, car j’ai mes repères : des centaines de souvenir sur des remises connues.

Bref, dimanche, je repars aux mêmes endroits, en me disant que les places chaudes, souvent situées aux mêmes endroits, vont peut-être permettre de voir ces bécasses qui se défilent un peu trop facilement devant les chiens.

Je ne prends qu’Inky, sa fille n’ayant toujours pas le déclic et me donnant l’impression de perturber la mère qui prend des longueurs pour chasser tranquille. Boston qui a aujourd’hui 12 ans n’a eu aucune envie de se lever.

Premier arrêt assez vite, la chienne coule mais la bécasse décolle devant elle…à la fois trop loin pour pouvoir l’approcher et dans une direction qui n’est pas du tout dans le sens de mon trajet : comme il est encore tôt, je lui laisse sa chance et poursuit.

Deuxième séquence quelques centaines de mètres plus loin, dans une ancienne charbonnière assez claire où le houx a proliféré : ça coule une fois de plus puis stop, puis recoule. Je devance la chienne quand la bécasse s’envole, je la double... quelques plumes.
Je prends la direction ,demande à « madame » de bien voir chercher, mais rien. Elle préfère élargir pour se bloquer à une quarantaine de mètres plus haut. La bécasse a dû tomber là, sans doute désailée.
L’arrêt est plus que ferme, je pense alors qu’elle est morte devant elle, je m’approche, lui demande de me l’apporter quand elle démarre dans un fracas sans que je puisse l’honorer.
Elle a pris la direction d’où je viens : demi-tour, recherche à nouveau dans la charbonnière mais les coups de nez se situent au même endroit que le départ précèdent, j’insiste malgré tout puis laisse tomber, et reprends ma route.

100 mètres, une deuxième charbonnière, tout aussi dégagée à l’intérieur, tout aussi habitée de houx. La chienne est en bordure, je rentre, la siffle pour qu’elle cherche près de moi.
Après quelques minutes pour décider « Madame ». Celle-ci vient vers moi et se bloque en pleine course à un mètre de moi.
C’est totalement dégagé à un mètre de hauteur, je patiente, tente de la faire couler doucement mais elle ne veut pas. Quelques secondes passent, je lance un bout de bois ; quand une bécasse décolle mais retombe aussitôt. La chienne me la rapporte : c’est donc N°2 que j’ai tirée avant de tomber sur N°3…. Parfait.

Je continue donc mon chemin. Un peu plus loin, nouvel arrêt sur place chaude puis arrêt cent mètres plus loin, bien ferme, ça bouge pas. Départ à travers les arbres, je la tire de travers, crois voir basculer, derrière l’arbre rien, la chienne cherche sans trouver, quand j’aperçois deux plumes sur un gros rocher plat situé à 60 cm du sol : la chienne tourne mais ne sent rien..
J’insiste, monte sur le rocher quand j’aperçois la bécasse d’une une des failles du rocher.

Une grosse demi-heure, 4 levées : 2 prélevées, impressionnant pour moi et pour ce territoire connu.

Mais ça ne s’arrête pas là, ¼ d’heure plus tard, nouvelle séquence sur place chaude : elle piète encore.. arrêt, puis Inky se met à couler en rampant quand N°5 me voit me positionner en bordure et ne m’attend pas.

Direction la voiture pour passer de l’autre côté de la route quand ça recommence, et ça coule et ça coule. Jje prends les devants car je sens que ça va partir, j’observe la chienne qui accélère, le nez par terre et qui tape littéralement dedans : magnifique !! Probablement N°5 qui n’avait sans doute pas eu le temps de se remiser et qui avait dû faire un tour car proche de son 1er départ mais pas dans la direction dans laquelle je l’avais vu partir.

Donc au moins 5 levées différentes, peut- être, 6 en 1h15 sur ma première partie de parcours.

Quelques minutes plus tard, j’attaque ma deuxième boucle : c’est le parcours effectué 3  jours auparavant avec les fantômes. Place chaude dès le début, puis une autre après un muret, puis une autre : plus ou moins à l’endroit habituel et près de remises connues sur environ 2 km.
Une 4ème séquence, encore et encore avant d’entreprendre la redescente.

Puis un peu d’accalmie avant un arrêt sur un gros buisson. Comme je suis sur un chemin, j’avance et prends les devants, quand la bécasse décolle d’un petit clair dans lequel elle attendait la chienne. Là encore magnifique.

La direction prise n’est pas du tout celle prévue, petit tour quand même par acquis de conscience si le vol n’est pas trop long : rien.
Reprise donc du parcours pour retomber sur une énième séquence sur place chaude.

Inky se bloque, redémarre, re-bloque, sort du bois, y re-rentre et ça dure, ca dure,  ça dure sur 200 mètres avant qu’elle ne décide de sortir carrément du bois et de se bloquer à 100 mètres face un gros muret, limite d’une carrière de pierres totalement dégagée.
Le temps d’arriver, N°7 saute sur le muret et s’envole à ras de celui-ci.

Une fois de plus, c’est totalement à l’ opposé de mon chemin habituel, je décide de la laisser pour la semaine prochaine.

Il me reste environ un kilomètre avant d’arriver à la voiture, j’accélère un peu quand j’ai droit à un nouvel arrêt, pas si ferme que ça : l’oiseau doit encore piéter devant. Quand arrivée près d’un gros rocher elle se bloque définitivement, ayant réussi à coincer la joggeuse.
Elle part en plein clair de travers et tombe sous le coup de fusil.

Pma atteint, ça doit faire au moins 10 ans que ça ne m’est pas arrivé.

Place maintenant au téléphone.
A 200 mètres de la voiture, nouvelle séquence de coulée sur une habituée qui s’amuse depuis plus d’un mois avec les chiens. Je trouve une superbe position pour filmer, la chienne s’arrête je m’approche, elle coule devant moi doucement quand N°9 décolle en fracas : le film ne donne rien. Mais alors rien du tout.
Je me demande vraiment comment vous arrivez à faire de si jolies images, parce que même au ralenti à la maison on ne voit absolument rien.

Donc au moins 4 différentes de plus :  9 levées minimum différentes en 2h30, 3 tuées : record personnel absolu sur ce territoire que je pratique depuis plus de 30 ans.

Même lors de grosses tombées je n’arrivais pas en en voir plus de 7.

Quand je vois les commentaires autour de moi concernant le peu d’oiseaux présent, j’ai du mal à le croire !!

Matinée magnifique, vivement la prochaine sortie.

Guillaume
 

Il faut monter

J’ai un petit moment de 2 h de 8 a 10 mais il pleut pas mal.
Tant pis j'y vais...
Au bout de 20 minutes je suis trempé, après un tour de prospection j'aurais droit à une séquence "vilaine" sans voir l'oiseau, mais je suis persuadé qu'il y en a une là, on rentre !! (. ..parce que merci la trempette !)

Dimanche j'avais invité mon pote Joël, il n'a vu le premier que samedi alors qu'il lève beaucoup plus d’oiseaux que moi habituellement.
Nous ferons un grand tour, une première est arrêtée mais elle ne tient pas.
En arrivant en fond de vallée, Halma me fera croire que c'est devant mais elle débloque vite.
Habitué au manège à cet endroit, je remonte la rivière. Epice passe et paf se couche, mais se relève vite. Ben ou i!! elle est bien remontée, mais nous, il nous faut repartir en bas. On va voir si la chandelle de la semaine passée est là.

A peine arrivée dans le coin que Epice s’arrête, la chienne à Joël arrive et paf !
Je suis surpris car nous sommes en bordure, les chiennes coulent...
Plus haut, elles elles arrêtent, Joël y va et... c'est un coq qui décolle, il sera stoppé par le coup de 9 de Joël.

Toute la matinée à faire un grand tour, 6 bornes ... Joël est habitué à faire beaucoup de kilomètres, mais il m'avoue qu'il est fracassé .. son territoire est beaucoup plus plat.

On mange un bout, je me change car je suis trempé...de sueur.
L'après-midi nous partons faire un coin que je n'ai pas fait depuis un moment, mais alors que nous sommes en bas dans le ruisseau, Halma se met à résonner bien plus haut.
Merde, il faut monter !!!
Nous montons péniblement, les jambes sont lourdes, le souffle est court, le sandwich Pesant.
Je prends à droite Joël à gauche, son chien Yago s’arrête puis Epice non loin dans son secteur.
J'entends  "PAN !"… Apporte !
Encore une adulte !! 310 grs 
Nous rentrerons assez rapidement en ayant plein les pattes après quelques montées et descentes bien cassantes.

Bilan ,10 bornes, 2 bécasses vues, peut être 2 de plus non vues mais très très bien indiquées.

Olivier

Sortie jeudi avec un ami

Nous sortons avec 4 chiens.
2h30 de chasse le matin 4 places chaudes sans jamais voir les oiseaux devant.
Le repas est bien mérité, l’après midi nous chasserons jusqu’à 16h. Une seule bécasse sera vue, il y aura encore 3 arrêts places chaudes.
Le seul oiseau vu sera levée par les chiens de mon collègues. Nous étions sur le chemin quand la bécasse passe sur le chemin, elle part à notre opposé, rentre dans le bois, et à notre grande surprise nous revoyons la bécasse nous passer sur la tête et rentrer au bois dans notre dos.Elle sera relevée deux fois sans la voir.

Je décide de faire une autre partie du bois. Et là 3 oiseaux levés en une heure.
Les oiseaux ont tenu devant les chiennes. Ce n'est à rien y comprendre.
Pas de prélèvement mais une belle journée de chasse.

Vendredi je décide de monter plus haut en montagne.

Sortie de 2h30, beaucoup de vent.
Nous avons attaqué depuis moins 30 minutes, Elfe est à l’arrêt. Avec le vent j’ai du mal a entendre la cloche, impossible de retrouver la chienne.
Je me dis que Joey va la retrouver, mais celui-ci reste autour de moi, elle tourne en rond comme si cela sentait bon.

Toujours pas d'Elfe, quand tout à coup, sur mon coté droit, j’entends la clochette à 10 mètres... je vois passer la bécasse à 5 mètres de moi en travers, je la manque parfaitement bien. Je ne retrouverai pas l'oiseau.

Je lèverai deux autres oiseaux en bordure de bois.
Le premier était dans les myrtilles, je n'ai pas compris ce que faisait l’oiseau ici.

Philippe

Krr Krr Krr Krrr

Sortie ce matin en bas, aux portes de Montpellier.
Un premier oiseau levé deux fois. On l'entend partir sur le premier arrêt, à la relève le collègue me poste un peu plus loin pour avoir une chance de l'apercevoir et la belle me passe au travers des pins à une cinquantaine de mètres.
On décide de la laisser tranquille et d'aller voir si d'autres sont rentrées.

On descend en dessous la piste faire la remise où, l'an passé, j'avais fait la première de la saison.
Bien nous en a pris, pas plutôt arrivé sur place les beepers des setters à Julien s'enclenchent. Julien monte aux chiens, moi je continue le sentier pour me placer sur la gauche du trio. Emir revient de l'au-delà comme d'habitude et s'approche des deux autres.
La bécasse se sentant prise en sandwich décolle, j'entends un Pan ! suivi d'un bruit curieux, Krr Krr Krr Krrr, et là levant la tête je vois la belle me passant juste au dessus, plein clair. Evidemment, le temps que je ferme le fusil et que j'épaule... j'envoie une salve au travers du pin, histoire de faire un peu d'élaguage !!!

Bon, Julien revient vers moi et je lui montre la trajectoire prise par la râleuse, qu'à cela ne tienne, elle n'a pas du aller bien loin.
On fait 40 mètres, les chiens on l'air de la marquer à nouveau, ils montent dans le sale, nous on continue sur le chemin. On s'arrête pour écouter les chiens, tout en se refaisanbt la scène.
Tout d'un coup la belle nous décolle à 1,5 mètres ; nom de nom !!!
On reste comme deux couillons à la regarder partir ; j'éclate de rire, on la cherchera un petit moment, puis nous décidons de faire demi tour en direction de la voiture.

La matinée fût belle, on la retrouvera peut-être demain...

Corinne

Première sortie avec Mila

Après les bonnes pluies de la semaine dernière, je décide de faire une première virée sur mon territoire préféré.

Je commence par attaquer le grand bois, après 3/4 d’heure toujours pas de contacts. Je vais faire les bordures et entre-bois.
Alors que je remonte une langue de bois, je vois la chienne s'arrêter. Cette dernière sentant que la belle piète devant ,rentre dans les buis. Impossible pour moi de contourner.
Bref à forcer de brasser dans les buis la belle démarre à travers les chênes verts que mon coup de neuf arrêtera. 
En allant chercher cette première offrande, je me prends un gadin en m'embrochant dans une pierre. Belle hématome à la main.
Bref la joie en prenant cette belle a guéri tous les maux (adulte de 285g),

Nous poursuivons cette langue de bois, au bout de 300 mètres, arrêt de Mila. La belle filera à la barbe de la chienne.
Nous prenons la direction de la fuite supposée, mais rien....
Nous reprenons la bordure supérieure, arrêt de Mila. Je contourne la chienne mais je vois qu'elle commence à glisser. Soudain la belle jaillit, dès l'entrée dans le bois mon coup de neuf l'arrêta (jeune de 295g).

Par la suite plusieurs places chaudes vides.
Superbe journée avec des images pleins la tête et une Mila courageuse. 

Frédéric

Oiseaux peu conciliants

Averses, vent, voilà la météo de ce jour, mais des fois la passion l'emporte sur la raison.
Il est 9H me voilà parti avec Iguan. Direction un secteur sympa pour ce début de saison.

Pour le moment les oiseaux rencontrés sont plutôt peu conciliants digne d'oiseaux de Janvier. 1ère partie RAS, la pluie n'arrête pas et la décision est prise de rentrer.

Je franchi un ruisseau, là un laurier avec des branches mortes, la particularité de ce laurier est d'être étalé au sol d'une hauteur de 50 cm, Iguan passe à proximité et l'arrêt est immédiat mais la belle gicle sans attendre et sans bruit au ras du sol tel un missile, tir réflexe mais rien...

Bon je crois que nous n'allons pas rentrer au sec immédiatement... Motivé à bloc c'est parti, j'arrive sur le haut du secteur en plateau, composé de fougères, fragon noisetiers et de grands chênes.

La pluie est toujours intense. Iguan prend une émanation en bordure du chemin, d'un coup il me donne l'impression de marcher sur des œufs. Je suis à proximité, je m'écarte un peu, il se bloque immédiatement : la belle part à fond,
Pim ! et pam !
Loupée. Bon c'est reparti. Fouille du plateau RAS.

Je décide de faire la place du 1er départ ,RIEN. On remonte et là une sorte de layon entouré de fragon, Iguan remonte une émanation, un vrai labyrinthe pour circuler la dessous, ça dure 5 minutes.
Je colle au chien mais rien, je relâche mon attention et voilà que cette belle gicle. Je la vois du coin de l'oeil. Je calme le chien et  nous voilà en direction de la remise.
Iguan s'applique sur la bordure, toujours ce fragon, véritable enfer, il vaut mieux un chien avec un gros mental pour chasser là dedans. Je le dirige sur la droite et sans plus attendre le voilà à l'arrêt,magnifique !!!!
J'essai de me placer tout doucement, je me glisse dans ce fragon, Iguan ne bouge pas. Je suis à un mètre de lui, je me régale. Je laisse le chien s'en mettre plein le nez. Je décide de faire voler : la belle décolle "pan !" à travers les noisetiers, impossible de doubler.
Elle monte à la cime des arbres je la vois 50 mètres plus loin tel  un papillon, elle fait du sur place, elle me donne l'impression de descendre, je suis persuadé qu'elle a pris je me fixe un repère.
Arrivé sur place Iguan bataille dans tous les sens, rien. Je décide d'avancer un peu, Iguan me précède et là, il me trouve la belle !!!!! Ouf de soulagement, que du bonheur.

Grosse caresse à Iguan, beau boulot, encore un grand moment d'émotions.
C'est vraiment ce que l'on recherche dans cette chasse et encore un beau souvenir ! 

Julien

Toujours chercher

Ce matin départ avec Inky, sa fille Melka ayant héritée du problème de pattes de son père   , et celle ci n'ayant jamais vu d'oiseaux encore, je préfère la laisser au repos et partir en "repérage" pour pouvoir l'emmener un jour où elle pourra enfin découvrir nos belles en "abondance".

Entre la voiture et le bois, j'ai environ une centaine de mètres de garrigue, Inky à mi-chemin semble intéressée par un gros bartas, elle a le nez bas, tourne puis élargie son cercle, le nez toujours à terre avant de rentrer dans le bois.
Son parcours la ramène en garrigue un peu plus loin puis repasse par le bois avant de ressortir... elle a du faire une centaine de mètres. .quand elle décide de se bloquer.
Le massif de chênes verts envahis par les ronces doit faire 6-7 mètres de diamètre.
Je décide de le contourner afin d'essayer de voir la chienne, c'est à ce moment que la bécasse décolle en prenant la direction du bois.
Je la salue  et la regarde continuer sa course.
Enfin ! après ce piètre début de saison, les  sont enfin la !

Nous prenons la direction et 50 m plus loin, la cloche se tait à nouveau.
Mais la chienne a pris de l'avance sur moi et impossible de la situer..
Les minutes passent, et toujours impossible de la trouver..cette fois ci, ça tient, elle ne piète pas  : il faut que j'arrive à temps !

Je finis par l'apercevoir, tendue, immobile.
Je cherche le "meilleur" endroit pour me positionner et m’immobilise à mon tour.
Les secondes s’écoulent, rien n'y fait, ni mes encouragements ni mon premier lancer de cailloux.
Je perd patience et lance une pierre plus grosse, puis une autre: à force je vais faire un monticule !!!
Au 4ème jet, la chienne bouge, je m'attends à un départ, mais rien... elle fait un mètre, s’arrête puis un mètre de plus.
Je ne fais que l'apercevoir par intermittence, mais j'ai l'impression qu'elle a désormais la tête haute !
Apporte ! (une adulte  de 300gr)

Je ne pensais vraiment pas que mon coup de fusil avait fait mouche, ayant aperçu des coups d'ailes après celui ci.
Comme quoi je rejoints les derniers commentaires du forum : toujours chercher...

Séquence de baguage, lissage de l'oiseau, câlins à la championne puis on repart.

15 minutes plus tard même comportement, en bordure de bois. Elle ralentit puis part en garrigue avant de revenir dans le bois, j’accélère pour la rejoindre, la bécasse, en me voyant sans doute, part à 10 mètres de la chienne..
Le reste de la matinée me donnera encore quelques séquences similaires de nez par terre et cercle mais je ne reverrai rien.

Guillaume

Un bécassier et sa chienne un tantinet obstinés

Beau temps clément car on avoisine les 9°,  peu de vent... On attend la pluie promise par Météo France.
J'attends aussi de savoir dans quel secteur je peux aller chasser, les cochonniers ne sont pas tous là. Enfin, vers 9h20, je sais que je peux visiter mon coin préféré: le Puy de la Toupe.

Je me dirige donc vers le Puy et me gare au parking. Jude est toute heureuse et elle entame le bois avec une aisance et une détermination qui font plaisir à voir. On longe le bois, je suis à l’intérieur du bois, comme d'habitude.
Jude prend une émanation qui l’amène dans des fougères vers un vieux pin et quelques branches cassées, arrêt ! Le temps de descendre, la belle s'envole coté pré, Zut.
Je la suis du regard et je vois qu'elle repique dans le bois. Jude sort sur le pré puis revient dans le bosquet, mais il n’y a plus rien.
Je la rappelle et nous faisons demi tour, à la poursuite de Madame la Mylène. Jude a compris et décrit un grand détour pour arriver presque face à moi. Au bord du pré, elle ralentit brusquement et s'arrête presque quand l'oiseau jaillit entre elle et moi. Pan ! et Repan !, la bécasse tombe au bord du bois, Jude s'en empare rapidement mais ne me la rapporte pas. La première de la saison....ça fait plaisir.

Une fois les caresses et autres compliments faits à Jude, je prends cette photo et je l'envoie à quelques amis du forum.…

 

 

Je bague l'oiseau , coche le carnet et nous revoilà reparti.

Nous repassons vers notre place, Jude va vérifier qu’elle est bien vide, longe le pré puis se met à tourner .…
Une autre, me dis-je ?
Mais non, ce n'est qu'un lièvre (5/6 livres à vue de pif) qui me passe pratiquement sur les godillots. Je le laisse passer, il a l'air d'être un peu pressé, le gars !
Par contre Jude aussi est pressée, je la siffle, elle accompagne le rouquin sur une centaine de mètres puis revient, un peu penaude ...elle sait qu'il ne faut pas courir derrière, mais c'est plus fort qu'elle.

Nous continuons de longer le bois, fougères, ronces, sapins et hêtres constituent le biotope de cette partie du Puy. Jude se démène et ce qui devait arriver arriva : elle se fait arrêter par une bécasse...
Une tape magistrale, l'oiseau rase le sol et disparaît derrière les fougères . Qu'importe, on va la retrouver....enfin, j’espère.
Jude, vexée par cet épisode, se jette un peu partout, ce qui n'est pas forcement efficace.

Ce coup ci, c'est moi qui me tape sur l'oiseau, et comme tout à l'heure, elle part ras le sol, monte un peu puis, j'ai l'impression qu'elle décroche d'un coup.
Nous allons à la relève. Jude la retrouve sous un sapin au bord d'un chemin, la bécasse se dérobe sans que je puisse la mettre en joue, mais j'ai de plus en plus l'impression qu'elle a des difficultés pour voler longtemps et se tient à 1m50 maxi du sol. Elle fait pourtant un vol assez long, elle saute un autre chemin, puis, comme tout à l'heure, je la vois qui décroche d'un coup.
Nous nous rendons vers le lieu de la repose, Jude bricole un peu puis prend la direction d'un petit sapin déplumé, arrêt. La bécasse essaie de s'envoler,mais, à bout de force, elle ne fait que quelques bonds devant Jude qui s'en saisit.
Certainement une bécasse tirée jeudi (vendredi étant fermé) et qui s'était remisée ici pensant être dans un endroit calme où elle pourrait se refaire une santé....ou se faire croquer par un renard.
C'était sans compter sur  un bécassier et sa chienne un tantinet obstinés.

Frédéric

 

Se remémorer la sortie sans trop de frustration

Première sortie au pays de la Til.
Jet toujours en convalescence, c’est Hartemiss et Exca qui sont à l’œuvre.
5 minutes que nous sommes en route et j’ai perdu la cloche d’Exca. En fait non, le beeper retentit à 150 mètres dans les pins.
Approche rapide, je suis assez calme. Le point paraît clair, mais je suis trop contemplatif. L’oiseau me surprend, pas trop caché mais rapide.
Pan ! Pan ! Et m….e.

On part de suite à la relève.
Alors que les chiennes avaient déjà bien brassé le coin, Hartemiss plante un arrêt couché, comme d’habitude. Je sers, mais une nouvelle fois je sers mal, sans faire paniquer.
Pan ! Pan ! Il me semble l’avoir eue. Mais rien sur zone. On part à la relève. Hartemiss retrouve encore. Joli point. L’oiseau choisit le soleil.
Pan ! Je ne la vois plus, sauf un nouveau virage à 50 mètres. Rem...de !
On ne la relèvera plus.

Je pars vers une zone propice pour le début de saison. C’est le moment que choisit le boarder colley de la ferme voisine (1 km quand même) pour venir coller les chiennes (fin de chaleurs). Ça aura pour effet de perturber Temiss qui ne chassera pas pendant 30 minutes.... grrr

Je vois Exca qui prospectait la zone convoitée à 200 mètres, sortir comme une folle en sautant. Y en a une qui s’est envolée, sûr !  Elle y retourne et je vois une bécasse enfiler le layon puis tourner.

J’emmène les chiennes sur zone. Ça ne loupe pas arrêt d’Exca, Temiss au patron. Trop attentiste une nouvelle fois. Fla Fla !!! Pan ! M...e.

Il nous reste une heure, je repasse à la voiture faire boire les chiennes, enlever une laine et on repart pour un autre petit coin qu’affectionnent les oiseaux en début de saison.

Un arrêt à vide et c’est l’heure  de rentrer. Je marche sur le chemin, les chiennes font le sous bois gauche. La cloche d’Hartemiss s’arrête, patron d’Exca.
J’arrive sur place, la H est collée couchée, la E, en vieille briscarde, coule en faisant de tous petits lacets. Elle trouve la piste de fuite, part pour un périple en coulé de plus de 50 mètres, rebloque, repart, et bloque sur 10 mètres d’une lisière, au bord d’une trouée dans les pins.

Une nouvelle fois je me laisse surprendre car c’est ça aujourd’hui. Trop attentiste manque de décision. Je vois l’oiseau décoller, à 5 mètres de moi, mais elle restera derrière des gaulis.

Heureusement que les chiennes ont vraiment vraiment assuré, ça fait de la matinée un super souvenir.

Grégory

 

"ELLE" est au pays

"ELLE" est au pays en Sud-Chalosse... une très belle rousse dûment arrêtée et négociée à deux reprises par mes Faulie & Ida... tirée... mais toujours libre, pour mon bonheur et celui de mes collègues canins . J'espère la retrouver demain !

Michel

Content de la première sortie

Première sortie bécasse de la saison. Direction les Hautes Côtes, pour les versants nord et hauts.

Après 30 minutes de désespoir tant c’est sec et chaud, j’attaque un secteur très très pentu, assez sûr en début de saison.

Je trouve vite les 3 chiennes à l’arrêt. Jet en coulant pour voler le point,  fait voler ; oiseau aperçu dans les clématites mais pas suffisamment. C’est sale.

Quelques minutes plus tard Le beep d’Exca retentit. J’arrive pour servirt. L’oiseau prend une nouvelle fois l’option sale. J’arrose les mélèzes de 2 coup de 20. Pensant à un loupé, je vais voir sur place et trouve Excalibur l’oiseau Dans la gueule.  2 ailes cassées.
Une jeune, pas encore pesée mais pas bien grosse.

Deuxième partie avec Jet et Hartemiss uniquement. Jet a bien travaillé une remise sure avec deux arrêts bien fermes. Je pense qu’on s’est fait avoir.
Voilà. Content de la première sortie.

Grégory
 

Balader les chiens

Sur ma commune la chasse ouvre le 8 octobre, donc première sortie dans le Morvan pour balader les chiens et chercher quelques champignons, voir trouver une hypothétique bécasse ...
Je fais les chemins, les chiens font le bois, secteur favorable. Arrêt de Caloum... je ne le vois pas dans les fougères, ça dure sur 50 mètres et rien ...?
Si c'est une fille elle a pu traverser une coupe. Je suis un layon, arrêt de Ladakh  à 100 mètres.

J'arrive, ça bouge ... rien. Arrêt de Caloum à 50 mètres... Je contourne, il y a une bande broyée. Caloum repart ... et je la vois passer à 50 mètres ...
Je cherche dans la direction, les chiens arrêtent à nouveau sur le layon mais plus rien. 2 autres arrêts dans un secteur de petits bouleaux et sapins sans rien voir, elle doit filer à la cloche !

Je repars vers la voiture en passant dans un secteur sympa, les chiens sont un peu fatigués, surtout Caloum avec ses 10 ans.

A 30 mètres Ladakh évente et arrêt couché, Caloum  arrive, patron, coule un peu. Je contourne, les 2 chiens sont couchés dans un touffe de buissons. Je l'entends décoller à 10 mètres sans la voir. Elle passe où j'étais il y a 30"...!

La recherche sera veine. Belle reprise !!!

Pascal