CLUB  NATIONAL  DES  BÉCASSIERS
"Chasser le plus possible tout en tuant le moins possible " . Pierre Malbec.

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Les toutes dernières sorties

Samedi après-midi, avant la neige, j'attaque une combe sur les Hautes Côtes, pas encore faites cette saison.
Les ronces sont démesurément hautes et fortes sur le passage habituel, du coup j'attaque à l'envers, avec les 2 convalescentes, Jet et Exca.
Jet est à l'arrêt moins de 3 minutes après le début, sur un plateau rocheux assez sûr pour notre oiseau. Il n'est plus là, mais en tournant sur place le nez au sol la chienne m'indique que c'est bien une bécasse. On devrait pouvoir la retrouver, sauf si le logiciel de fuite a été modifié.

Les chiennes qui ne sont pas de grandes broussailleuses ne sont pas assez entreprenantes à mon goût, mais on dirait qu'elles s'y mettent.  Tantôt l'une, tantôt l'autre elles s'arrêtent quand même  pour écouter la cloche de la congénère.

Deuxième arrêt, rien, celle la est probablement partie du côté des voisins.

On descend la totalité du fond, et on revient à flan. Aïe les jambes, on ne devrait jamais s'arrêter de chasser, mais vague de froid oblige...
Cette fois c'est le top, Exca fait le haut, Jet le bas. Exca chasse ici depuis 7 ans, elle sait que le haut est bon, Jet vient là pour la seconde fois. Elle ne le sait pas, et d'ailleurs la première fois elle en avait trouvé une en bas, c'était l'an dernier.

On approche de la fin de la boucle pour les 2 chiennes, avant de regagner la voiture et sortir Hartemiss. Jet contrôle le bord des grandes ronces en contrebas, et se fige couchée, le corps à 30° vers le bas. Je sais que c'est là.

Je m'approche sans trop me livrer. Oiseau bien aguerri, la Belle décolle à 15 mètres, obligé par le relief à monter. Coup de 28, elle s'écroule. Jet me fait un très joli rapport dans les ronces, je suis aux anges.

Grégory
 

 

Vendredi c'était la dernière de la saison.

Temps sec, presque chaud. J'avais invité l'ami Sébastien avec ses mâles. Mes femelles étant en pleines chaleurs, nous n'avons pas chassé ensemble le matin, et nous nous sommes réparti le territoire.

Jet Blue, sortie seule au départ, me trouvera assez vite un oiseau dans un secteur sale, mais il ne se laissera pas bloquer. Nous allons à la relève, arrêt, mais ce n'est déjà plus là.

Retour à la voiture pour finir la matinée avec les deux noires, Exca et Hartemiss.

Sur le chemin, Jet fait le sous bois, ralenti, arrête, repart, arrêt, puis s'emballe, enfin elle reprend sa quête normalement.
C'est le moment que choisit l'oiseau pour prendre son essor, et venir faire un virage au dessus de ma tête et enfiler le chemin.
J'épaule, mais non, pas comme ça, on  ne va pas finir cette saison extraordinaire sur un oiseau mal négocié ou qui s'est bien défendu, question de point de vue...
Je regarde la fuite, vois l'oiseau descendre en feuille morte à 250 mètres environ (Que c'est beau). Et on y va. Mais le temps est sec, elle n'a pas du marquer beaucoup. Effectivement, un petit arrêt et c'est tout.

Je sors les aînées, refait ce petit secteur avant la pose déjeuner , mais RAS.

Retour à la cabane, compte rendu de  l'ami Seb qui a eu 2 points verrouillés, dont une qu'il a pu tirer mais en vain. Il me dit avoir rendu visite à 2 fantômes de notre dernière sortie le 27/12, toujours là et toujours fantômes... Preuve qu'elles n'ont pas trop bougé et que la fermeture pour grand froid était justifiée.

L'après-midi, nous repartons ensemble, moi avec mes 3 femelles, lui avec son pointer de 7 mois, qui ne semble pas encore intéressé par les odeurs de la gente féminine...

Aller on finit le tour, une bécasse arrêtée que je laisse partir, puis Hartemiss en bloque une autre, ce qui fera quatre. Sur une de ces deux dernières, Jet s'emballera pour retrouver et me fera une sortie de main de 30 minutes.

Bon, tout n'est pas rose, elle reviendra blessée, une épine dans les tendon de la postérieure droite. Samedi matin, patte gonflée, qui ne pose plus. Direction véto pour la Nième fois de la saison... Antibios et bain de Dakin...

Fin de saison, place aux entraînements sur perdrix, et peut-être une ou deux épreuves amateur

Grégory

 

Mono détente

Sortie ce jour sur les Hautes Cotes.
Environ 15 cm de glace dans le tonneau de la cabane de chasse, les champs sont bien gelés.

Pour l'occasion, j'emmène le cal 28 de l'ami JM, qui me fait le plaisir du prêt, avant que je ne passe à l'achat.

Première demi-heure, on supposera un oiseau qui enfilera les poses comme une boule de billard sur les bandes. Problème, nous avons toujours un coup de retard, et je décide d'arrêter de jouer.

Deuxième secteur, un premier arrêt d'Excalibur. Rien quand je sers. Je crois deviner la fuite et effectivement la chienne retrouve et plante.

Aaargh, le nez est pointé vers la combe. Effectivement je n'ai pas le temps de trop avancer que j'entends la bécasse prendre son essor et je devine qu'elle plonge... Asta la vista.

On continue la longue balade, 16 heure approche et nous sommes loin de la voiture. Mais il reste une succession de petites combes, où je sais que l'hiver... nos belles... bref.

C'est à ce moment qu'Hartemiss choisit de passer la surmultipliée.
Prise de terrain énorme. Inutile de se faire mal au jambes elle fait les terrasses ensoleillées qu'il faut faire. Succession de cloche lente et de beep... elle en travaille une.
Elle a beaucoup progressé ces dernières semaines. Le nez est toujours surpuissant, mais elle coule seule au lieu de coller et d'attendre.

Après une dizaine de minutes, elle redescend. Roulée.

Bon tant pis, on repasse par le haut. Et là la chienne plante un arrêt.
Très droite alors qu'elle est toujours plaquée, le nez au loin.
C'est du grand bois très propre. Exca revient sur elle et fait voler une bécasse qui était en plein découvert.

On part vers la remise supposée. Effectivement Exca la retrouve encore dans le grand bois. La bécasse cavale devant la chienne qui coule tant qu'elle peut. Elle finit par la bloquer.
L'oiseau décolle 10 mètres devant à mon approche. Premier coup du 28. Je crois voir des plumes, mais c'est de l'écorce qui vole, et puis deuxième coup clic clic, plus de 15 ans à la mono détente, ça ne s'efface pas comme cela.

Cahier des charges pour la future acquisition : mono détente, mais content de l'aprèm.

Grégory

 

Joey a arrêté trois oiseaux

J'arrive en avance sur le lieu de rendez-vous,  en attendant Patrick, je décide de faire courir les chiennes ,histoire qu'elles se dégourdissent  les pattes.

Elfe a déjà attaqué le bois et Joey, ma jeune, court sur le chemin.
Quand, tout à coup, Joey s'arrête et lève le nez en direction du bois, je pense à un  chevreuil.
Dans le doute je vais quand même la suivre.
Elle va remonter 30 mètres dans le bois par des arrêts rapides. Elfe arrive à son tour et patronne Joey. 

Je commence à me dire que ça sent bon et que Joey va peut-être m'arrêter sa première bécasse.
Effectivement c'est ce qu'il va se  passer, elle se bloque et l'oiseau lui décolle sous le nez ; en bon tireur, je vais l'a rater en plein découvert.

Je retourne à la voiture car j'entends arriver Patrick. Nous attaquons le bois avec son pointer et lui a pris son arc.

Un arrêt sur une place chaude d’Elfe, mais nous ne trouverons pas l'oiseau.

Nous continuons sur un autre secteur où Patrick à levé des oiseaux la semaine dernière.

Après quelques minutes sur ce nouveau secteur je n'entends plus Joey, je pars à sa recherche, elle est à l'arrêt au milieu du bois.
 Elle a très bien tenu l'arrêt, elle redémarre mais il n'y a pas d'oiseau. Les 3 chiens sont sur places, ça sent très bon, tout à coup 10 mètres en dessous des chiens, la bécasse décolle.
Elle avait piété nous partons à sa recherche dans un secteur bien sale.

Le pointer est assez proche de nous ainsi qu’Elfe. Joey est très énervée, elle prend beaucoup de distance. 
Je peste, car j ai du mal à l'entendre, je la rappelle,enfin elle se décide à revenir et là, je n'entends plus Joey.  J'entends la bécasse décoller et elle me passe à 5 mètres.  Mon premier coup lui sera fatal.
Enfin j'ai pu prélever un oiseau arrêté par Joey.

Congratulations à la chienne et j'attache le jolie bracelet à ce bel oiseau.

Patrick me propose d’aller faire un coin au dessus. Nous voilà repartis, au bout de 2 minutes, la pointer et Joey côte à côte remonte une émanation sur 30 mètres dans le bois.
Le spectacle est magnifique. Les deux chiennes se mettent à l'arrêt et nous voyons décoller l'oiseau ,nous partons à la recherche. C'est la pointer qui va le retrouver et tenir un magnifique arrêt.
 je contourne la chienne et laisse Patrick venir servir son chien.

La chienne repart mais pas d'oiseau.  Quand tout à coup la bécasse décolle et passe juste à côté de Patrick ; il aura le temps de décocher une flèche qui passera juste derrière.

Nous rentrerons tranquillement à la voiture où nous aurons deux arrêts sur place chaude.

C'est une très bonne après-midi où ma jeune chienne, Joey, a arrêté trois oiseaux.
Ce coup-là Joey s'est déclarée sur bécasse, vivement demain que nous puissions retourner dans les bois

Philippe

Le bonhomme

Samedi matin, petite sortie photo car le bonhomme est plutôt mal en point...
Déjà, il faut que je prenne la voiture à madame, donc, je ne vais pas affronter les chemins défoncés du village...il faut que je me gare en bas, vers le ruisseau.
Je voulais monter sur le plateau, mais, j'ai les poumons en feu en montant, je n'irai pas jusqu'au bout et je reste en dessous.
Les places habituelles sont vides, pourtant Jude s'active.

 

 

Je redescend en empruntant un chemin qui surplombe un dernier coin que je veux faire " à rebrousse poil". Jude est loin devant sur ma droite au fond du chemin lorsque j'entends un Fla-Fla caractéristique en dessous de moi. Étonné, je m'avance vers le "trou" en écarquillant les yeux pour voir l'oiseau... évidemment, je ne vois rien....
Ou plutôt si, je vois un beau brocard, c'est lui qui a du faire voler...enfin, je suppose. Mais, surpris lui comme moi, je n'ai pas le réflexe de le prendre en photo, et quand j'y pense, il est déjà loin.
Du coup, je ne pars pas à la poursuite ; d'une, c'est que je ne sais pas où est parti la bécasse; et de deux, parce que Jude est assez tentée par les chevreuils et que ça commence juste à lui passer, alors, je ne veux pas tenter le diable !

Frédéric

élisabeth

Aujourd'hui j'ai "sorti" Élisabeth sans ses rouges ...

Une photo d'un arrêt de Ladakh, Caloum à patron, Élisabeth bien placée par mes soins ...
Eh ben la fille, elle est partie sur moi pour me passer sur la tête !!!

Pascal

Bien amusé

Samedi 3h de chasse pas un coup de nez.
Dimanche 4 levées différentes dans le même secteur que la veille.
Sur l’une d’entre elles :
Arrêt de Jambo, couché à terre. Je me régale du style de ce chien.
La jeune de mon beauf arrive un peu vite et la bécasse vole. Mais je la vois et j'ai l’impression qu’elle ne fait qu un vol de 40 à 50 mètres.

J arrive sur le lieu de pose présumé,  Jambo donne un coup de nez, arrêt de quelques secondes et la belle me part quasiment dans les pieds.

Pan pan pan. Avec mon beauf nous pensons qu’elle est blessée et la cherchons dans les genêts.
Pendant ce temps nos deux chiens la retrouvent plus bas, elle vole.
 

Dominique PIZON


Je dis à mon beauf que je pense savoir où elle est.
Pas manqué,  Jambo aussi : un arrêt assis/couché de toute beauté. 

Je tourne en face de lui et là entre nous deux (2 mètres nous séparent), je vois la bécasse par terre.  Je pense qu’elle est blessée,  je me baisse pour la ramasser et la belle s’envole !!!!

Bruno

Très peu de pluie

J'ai croisé un Bécassier hier en faisant un secteur, on a discuté un peu, il n'était pas mieux loti que moi.
Il me semble en plus que l'arrivage qu'il y a eu entre le 24 novembre et le 6 décembre s'est volatilisé.
Nos bois sont en déficit d’humidité, je pense qu'ils ne sont pas trop accueillants pour retenir nos belles.   

Jean-Luc

 

Ca fait deux ans que mon copain dans les Landes a ce genre de saison merdique ...très peu de pluie.

Olivier

 

Maigre sortie trop de chasseurs dans les bois avec des hordes de chiens juste une place chaude pour moi j'ai pas insisté. Je me suis permis de discuter avec un ancien voisin pendant 45 minutes c'est dire ma motivation
Je ne me rappelais pas à quel point nos bois étaient fréquentés le Week-end

Yohan

 

Bilan du jour : 2 arrêts sur places chaudes et peut-être une bécasse aperçue très furtivement sur l'une des 2 places.
Je me suis retrouvé en fin de matinée sur la même parcelle qu'une battue au sanglier, ce qui a précipité la fin de ma sortie.
Maigre bilan pour le moment.

Je vous souhaite à tous un très bon réveillon de Noël, en espérant que les bécasses arrivent avec le traîneau du Père Noël

Jean-Baptiste

Concert en caterpillar

En référence à l'anecdote de Pascal: le bip oui, le bonhomme non,
lors de ma dernière sortie, Filaée est à l'arrêt dans un tènement très épais.
Je contourne sans bruit pour venir me placer face à la chienne (impossible de la voir) en bordure de chemin.

Au bout du chemin je vois arriver 2 chasseurs, je fais signe qu'il y a arrêt,
au même moment, un concert de bips se fait entendre, on se serait cru sur une autoroute en construction.
Je demande, "combien il y a de chiens ?"  4 me répond l'un des 2 chasseurs.

Celui-ci se met à jeter tous les cailloux qu'il trouve autour de lui. Rien ne bouge, aucun chien n'a reçu de caillou sur la tête.
Il décide de rentrer dans le "bartas", fait avancer ces chiens qui étaient couchés et devaient patronner ma chienne qui se trouve 10 mètres plus loin.

Bien sûr, quand il arrive à une certaine distance de Filaée, la bécasse s'envole, personne ne la verra.

Bernard

 

Conclusion personnelle

Ce matin le ciel est presque clair et l'herbe bien gelée, me voilà donc parti le cœur léger et les bottes pleines de foin, accompagné de mes fins limiers.


Sur place vers 11 heures, mystère de l’inversion des températures, pas de gel, pas froid même, presque trop chaud, vu que j'ai décidé de faire des pentes, travers et autres vallons au fond desquels coulent de petits rus.


Après 3/4 d’heure et quelques émotions, Ladakh est à l'arrêt là bas au fond, Caloum arrive pour le seconder.
Je suis à mi pente, je presse le pas, voire plus pour parcourir les 150 mètres qui me séparent d'eux. Je les vois couchés côte à côte au bord d'un filet d'eau, c'est assez dégagé, frênes et aulnes, noisetiers rabougris ...

Je pose la question rituelle " y en a une ? alors où elle est ?" devant l'absence de réponse, je décide de prendre mes responsabilités et j'avance au pas de charge ... ce qui déclenche l'envol de la rousse à une dizaine de mètres, elle accuse le 1er coup , bascule un peu au 2e ... fait 1/2 tour ... mais "damned" elle me charge , je suis désarmé, pas le temps de me mettre à couvert, elle pique vers moi, mais ouf elle me rate et passe à 2 mètres pour aller s'affaler 15 mètres plus loin.
Je me méfie quand même, j'appelle mes lascars qui n'ont pas vu la manœuvre, c'est Ladakh qui la trouve et Caloum au rapport, travail d'équipe !

10 minutes plus tard , alors que je viens de terminer le rituel baguage, les setters sont repartis dans la pente : fougères, noisetiers, quelques sapins et en haut une plantation de douglas ( dans laquelle Caloum est déjà) et dans la continuité du travers un grand bois de hêtres sans doute centenaires.
Et ben justement c'est là bas que le jeune Ladakh ( encore lui !) est à l'arrêt. Donc après être descendu, je remonte.


Dans ce grand bois clair, un peu perplexe, il y a un léger creux, qui me masque le chien, c'est tout "propre", pas de ronces, de houx, un tapis de feuilles ... ouf j'arrive, un peu essoufflé et je vois Ladakh à 40 mètres, tendu.
Le temps que je réalise, décolle une bécasse à 15 mètres devant ...

Conclusion, à  l'apparition de ma carcasse, elle décolle ... et pas vers moi !
Donc, le bip oui, le bonhomme non !!!

Pascal

avec les 2 Belluny

Je ne m'étendrai pas trop sur la sortie de vendredi, pourtant très satisfaisante avec Hartemiss et Jet Blue.
Mais la blessure de Jet Blue, avec une épine qui traverse quasiment l'oeil, va laisser un souvenir amer. Jet Blue est encore en clinique, a été opérée, et elle pourrait récupérer la vue.

Samedi pas de chasse évidemment, assez sonné par le diagnostic, et les consultations véto et spécialiste.

Ce matin on est parti pour une heure à une heure trente, avec les 2 Belluny.
Contrairement au niveau plaine, à 400 mètres ce n'est pas gelé, et il y a même une légère bruine ce matin.

Après 3 minutes, Hartemiss a trouvé la première, l'a verrouillée et je la prélève. PMA perso atteint pour aujourd'hui, on va raccourcir la sortie encore un peu plus et la transformer en sortie vidéo.
Une deuxième bécasse est trouvée par Excalibur, mais si elle décolle bien pour le tir, c'est un peu loin pour la vidéo, et surtout un peu tôt.
Joli spectacle d'un arc de cercle pour revenir en arrière. Il y avait eu 2 poses d'arrêt avant et il semble que ce soit cet oiseau que les chiennes ont fait avancer, vu sa promptitude à revenir en arrière.

10 minutes plus tard, Exca en verrouille une 3ème, Hartemiss au patron. Celle-là sera plus conciliante pour la vidéo et ça donnera la vidéo ci-dessous.

Grégory

Qui est le plus fier

Jeudi 8, je pars chez un ami, histoire de changer de territoire.

Nous ferons toute la matinée avec Espion et sa jeune Louna dans l'espoir de rencontrer un oiseau. Dés le départ Espion est grand, très grand, signe pour moi que nous ne verrons pas grand-chose, je le laisse faire après tout c'est lui qui a le nez !
Après deux heures trente de chasse nous entendrons enfin raisonner le fameux bip. Nous partons un peu dans sa direction ce qui a pour conséquence d'amener avec nous Louna qui elle aussi a bien compris ce que veut dire ce son "étrange". Bien évidement elle arrive avant nous, son "patron" nous a semble-t-il été un peu court car la cloche d’Espion repart. Nous ne verrons rien voler et ne retrouverons rien plus loin...

Il est déjà midi et c'est l'heure d'aller casser une croûte dans le resto local, nous n'en ressortirons que deux heures plus tard avec la peau du ventre bien tendue !

Après-midi avec Jura dans un secteur où mon ami a tiré un oiseau le week-end précédent.
Nous commençons par une coupe buissonnante, un endroit parfait pour les chevreuils. Effectivement au bout de 200 mètres, une chevrette se dérobe à la cloche du chien. Je me dis que ça commence bien... évidement Jura marque son passage et essaie de partir au cul en oubliant qu'il venait de régler sa facture EDF...

Petit passage dans des bois cassés, on fait le tour puis je prends la direction d'une prairie qui longe le ruisseau.
Quelques vergnes indiquent une zone "grasse", ça me plais. Jura qui quêtait devant s'arrête comme un chat sous un bouquet de sol.
Je me dirige dans sa direction, je me place face à lui, il me regarde, il pompe de la bouche pour se gaver des émanations qui lui viennent...l'oiseau décolle et me vient droit dessus, oblique sur la droite, je précipite mon tir et la rattrape au second...

Jura cherche son oiseau au sol et me la rapporte fièrement (en fait je sais pas trop qui est le plus fier, lui ou moi)...
Le reste de l’après midi sera égal à la matinée, et nous ne trouverons pas d'autres oiseaux.

Philippe

Je les aime ces moments là

Jeudi dernier petit couple avec papi pour la miss pour pas changer…

Premier arrêt dans une grosse remise, rien, j'avance de 30 mètres, papi est en mode recherche quand ,soudain, dame bécasse se lève devant moi avec la naine au cul.
Pas de tir, n'ayant pas vu si la petite était dessus…

On part à la relève et après deux places chaudes, le papi la coince dans un superbe arrêt en style… Le voyant, la merdeuse y passe devant et se fige deux mètres devant lui...
La pile bat fort quand, soudain, un craquement m'attire l'oeil, c'est bien elle qui va pour se défiler de mon coté mais, me voyant, elle prend son dernier envol...

 


Samedi en solo, on ne va pas toujours s'appuyer sur les vieux.
Au bout de 10 minutes à peine, un premier petit arrêt en bordure de chemin, et là, fla fla derrière un laurier…
Je ne la verrai pas mais la miss est à ses trousses…
On part à sa recherche, après une petite demi heure la chienne prend un nouvel arrêt, je la caresse et la fais couler, ce qu'elle fait sur 3,4 mètres.
Soudain fla fla.. PAN !!!

Cédric

Les 3 en même temps

J'attaque avec les trois chiennes, Excalibur, Hartemiss  et Jet Blue le Pin's,  La fine équipe quoi.

Ca part un peu trop vite, comme souvent avec les 3 en même temps. Et à mon avis un peu trop bruyamment car on est garé à 50 mètres de la première pose.
Hartemiss plante un arrêt, RAS, les deux autres embrayent, RAS également. Bon celle-là est partie au bruit. On refera le secteur en rentrant.

Les chiennes filent vers une combe, autre jolie pause, enfin de l'autre coté.
Enchevêtrement d'épines noires. Toujours autant d'excitation, de vitesse...
Aïe ! Aïe ! Aïe ! Je commence à regretter cette sortie à trois.
 Et là, au loin, un concert de beep (Si il y a un promeneur, il doit bien se demander ce qui se passe). Concert en Dogtra mineur, agrémenté d'un son de faucon du Dogtra sans télécommande que je regrette d'avoir acheté, mais pour les quelques sorties à 3, ça sert..
Bon je suis content, les 3 sont là. Je fais voler et prélève une jeune pas encore pesée mais qui me paraît assez légère.

On continue, j'entends Jet qui ralentit 300 mètres plus loin, puis beeper. Je ne m'affole pas, elle est coutumière des arrêt place chaude et commence à les gérer seule.
Effectivement, ça repart. Mais quand Hartemiss arrive sur site, arrêt idem. J'ai parcouru les reposes possible, mais rien retrouvé. Un vrai fantôme, ou un lièvre ?

Je décide d'aller faire une jolie friche de genévriers en lisière d'épine. J'entends JetBlue, déchainée aujourd'hui, faire tous les coins qu'il faut, et planter un arrêt, aussitôt suivi d'Hartemiss au patron et rejointe par Excalibur.
Ca me semble bien clair devant le nez du pin's et je me dis que ça a coulé. Je décris donc une boucle à 10 mètres là où c'est plus sale.
Mauvais choix, la bécasse était devant Jet Blue et Hartemiss, et force le passage en direction des chiennes, intirable.
Les filles planteront un arrêt 10 minutes plus tard dans la zone de repose présumée, mais elle a filé. Elle était bien bloquée, mais elle se défend dorénavant bien.

30 minutes de marche vers la voiture. Je laisse faire les chiennes tranquillement.
Arrivés dans la zone de fuite de la toute première, arrêt d'Exca et de Jet. Mais rien. On repart à la zone initiale. Jet décrit des cercles de plus en plus grand et va planter un arrêt à quelques dizaines de mètres du tout premier arrêt. Pendant le coulé, à 30 mètres environ, je me laisse distraire par un ramier qui décolle et décrit un arc de cercle en deuxième rideau.
La chienne arrive dans cette zone, et plante un arrêt écrasé, bon c'était pas un ramier.

Grégory

 

Enfin ça se goupille bien

Mon petit Jura qui vient de fêter ses deux ans n'est pas en veine...
Depuis le début de la saison 80% des oiseaux qu'il a pu et su me verrouiller ont réussi à prendre la poudre d'escampette. Il y a toujours un arbre, un chemin, une branche, un buisson qui empêche de conclure les actions. Pour couronner le tout depuis le 10 novembre, les bécasses semblent bouder mes territoires de chasse...
Le résultat est simple, Jura chasse ce qu'il trouve et les chevreuils n'ont qu'a bien se tenir !
Malgré cela je continue d'aller au bois et je n'ai pas diminué pour autant le nombre de mes sorties. Ce matin pendant que les enfants sont à l'école j'ai deux heures devant moi, alors pourquoi pas.

Nous voilà en route pour explorer quelques remises découvertes au fil des années. La première se situe dans un "épais" en lisière de prairie, mais avec le temps la végétation pousse et la remise me semble moins favorable qu'auparavant. Nous la prospecterons en long en large et en travers pour un résultat qui devient habituel, c'est-à-dire nul !  N'ayant pas envie de rentrer, je saute la route et continue en direction d'une autre remise.
Jura se comporte bien et reste à une distance raisonnable.

En marchant le long d'un chemin, Jura se met à pister comme un chien courant et je pense tout de suite au vilain biquet, quand une bécasse lui pète littéralement au nez sans que lui ou moi s'y attende.
Je regarde partir l'objet de notre convoitise en pestant contre "ce bon à rien" qui chasse le nez par terre, bref quelques noms d'oiseaux plus tard nous partons à sa recherche.

Je laisse à Jura toute l'initiative qu'il souhaite prendre, je croise les doigts pour qu'un vilain chevreuil ne vienne pas nous perturber notre recherche. Au bout de 35 minutes, il faut se rendre à l'évidence, on n'est pas au bon endroit ou bien la belle s'est fait la belle !!!
Il me reste un petit quart d'heure avant d'être obligé de rentrer pour être à l'heure à la sortie de l'école. Je décide de remonter en direction de la voiture, c'est peine perdue...quand, au moment où je ne m'y attends plus, la cloche s'arrête à une cinquantaine de mètres sur ma droite.

Sans y croire vraiment je m'avance doucement jusqu'au moment où j’aperçois Jura à l'arrêt au bord d'une plantation. Je hâte mon pas dans sa direction, son attitude commence à ma laisser penser qu'elle est devant. A la hauteur du chien, je m'arrête, on s’interroge du regard...la bécasse gicle et mon coup de 8 la stoppe.
Jura part rapidement sur le coup de fusil et me la rapporte fièrement. Ce n'est pourtant pas ma première, mais celle-là à une saveur particulière, elle récompense 22 heures de chasse pour 5 levées...

Comme quoi à la bécasse rien n'est jamais acquis et :" la dernière heure et parfois la meilleure".

Philippe

Week-end plein d'émotions

La bécasse blindée.

Départ de la voiture,  arrêt de Jambo dans le premier bout, 5 minutes après. 
J’arrive, rien. Coulé du chien,  nouvel arrêt et ce 4 fois de suite. Jusqu'à ce que l’on se retrouve à 20 mètres du bois dans la bruyère !

Arrêt,  museau en direction d'un petit rocher (il n'y a plus d arbre pour servir de remise). Puis la tête de Jambo tourne doucement.  Et là,  médusé,  je vois la belle en plein dans la bruyère,  le bec planté prête à l'envol.

Fla ! Fla ! En plein découvert. 
Pan ! Un nuage de plumes.  La belle continue son vol. Pan , , nouveau nuage de plumes. Le vol continue ! Incroyable !

Jambo suit le vol et la retrouve 100 mètres plus loin dans la bruyère (elle était encore en vie !).


 

La bécasse conviviale.

Arrêt de Jambo. J'ai du mal à le trouver, j avance.
J’entends un léger tintement de cloche et.... je vois la belle arriver dans ma direction, en volant à un mètre du sol. Magique…

J’avais du mal à y croire, elle se pose à trois mètres de moi !!!! Madame effectuait le fameux "saut de crapaud".

Voilà !!! Sinon j'ai prélevé ma plus grosse bécasse depuis que je chasse : 402 grammes !

Bruno

En retard

Sur le Causse, très accueillant cette année, une ou deux bécasses différentes vues régulièrement lors de mes sorties.

Aujourd'hui sur le Point Haut Sud, la Belle du coin connaît la musique et s'en va quand elle l'entend.

Plus loin, dans le penchant sous les pins, dans un fatras de genévriers secs, nous démarrons un marathon avec un autre oiseau, jusqu'au chemin, 150 mètres plus loin.
Mais j'arrive légèrement en retard, à bout de souffle; la Belle prend le chemin, trop loin pour tirer.

Une banane pour ce requinquiller, nous repartons.

Filaée arrêtera l'oiseau 200 mètres pus loin en bordure de la chasse privée, 310 gr.
Après le cérémonial de marquage, j'appelle la chienne pour lui montrer la bécasse. J'entends un léger tintement, puis plus rien... Filaée est à nouveau à l'arrêt, 20 mètres plus loin.
Le temps de mettre la bécasse au carnier et les cartouches au fusil, FLA FLA FLA avec un petit cri caractéristique de la bécasse dérangée.

En fin de circuit, Filaée prend une place chaude en début de bois, elle reprend la bécasse en fin de bois (où elle a dû s'envoler).
Un nouveau marathon s'en suit, cette fois je ne peux pas suivre, c'est trop épais et laisse faire la chienne.
J'arriverai à nouveau en retard, la bécasse ayant fait une boucle pour s'envoler de là où la chienne avait commencé à couler.

Bernard

Farouches, légers...

Sud du Gard peu d' oiseaux, mais hyper farouches, légers, partent seuls, des bécasses furtives...qui doivent se brancher car elles deviennent introuvables ou inabordables...

L'autre matin, Houat cavale dans les chênes verts et chênes kermès en dessous de moi.

Je suis sur une monotrace vtt, mon lacet est défait, je pose mon fusil contre un petit pin, je m'accroupis et commence à refaire le nœud.

Houat remonte vers moi, elle est à 80-100 mètres, la cloche tinte et se rapproche... Elle est à 50 mètres de moi maintenant...

Soudain une bécasse s'envole sans bruit.... elle était tapie à 8 mètres de moi. Je la regarde médusé !!! Je ne la reverrai plus...partie à la cloche...

Bernard

 

Encore une matinée particulière avec 8 ou 9  séquences d’arrêts fermes, puis  coulés, puis re-arrêts, etc, etc, sur des dizaines de mètres à chaque fois.....

Mais cette fois ci (contrairement à la semaine dernière ou c’était la même chose) j'ai quand même réussi à en apercevoir 4.

Sur ces 4, une seule a réussi a être bloquée au bout de 10 bonnes minutes, les autres partant au moins 20 ou 30 mètres devant la chienne après avoir fait leur marathon...
Celle-ci a eu moins de chance, mais j'ai pu récompenser le travail d'Inky..

Est ce pareil pour vous ?
Ne trouvez vous pas qu'elles piètent nettement plus plus loin que les années précédentes ??

Guillaume

Plein son nez

Sortie de voiture, Jude me lève un petit chevreuil qui nous embarque jusqu'au ruisseau, ce chevreau se jetait dans les ronces au lieu de tracer son chemin, ce qui fait que Jude le rejoignait, ça repartait, etc etc...

Petite mise au point avec Jude et on passe aux choses sérieuses.…

Première partie du territoire rien, pas un coup de nez, pas un miroir, ni une trace de cochon vers les souilles.

Je remonte un peu plus, Jude est au dessus de moi, la clochette s'active puis plus rien. Je veux monter, mais une barrière de ronces m'en empêche. Malgré mon énergie, j'entends voler mais ne vois rien.
La cloche repart, monte, puis revient vers moi. Bon, au moins il y en a une, et je pense savoir où elle s'est remisée.

Nous ne négligeons pas les autres remises probables et nous montons au chemin intermédiaire.
Jude est en dessous de moi, cette fois ci. Arrêt, ça repart un peu, puis arrêt à nouveau. Je descends vers la chienne, la bécasse gicle à travers les noisetiers, au ras du sol, puis monte brusquement.

Je n'ai pas pu tirer et je reste là à essayer de voir la direction de la bécasse.

Bon, on repart à la poursuite du diamant mordoré, je le pense pas très loin de nous, mais on le retrouve plus loin que prévu, à la croisée de trois chemins. Jude me l'indique furtivement car la demoiselle n'attend pas la chienne pour déguerpir !

Jude, ensuite, va la retrouver encore quatre fois et à chaque fois le même scenario ; Jude piste la bécasse à grande vitesse et l'oiseau s'envole au moins dix mètres devant la chienne toujours en arrivant au bord d'un chemin et Jude arrête la place chaude.


Cette matinée aura été une aubaine pour Jude, elle en a pris plein son nez ! Par contre, j'ai fait l'ascenseur en suivant cette bécasse, j'en ai plein les pattes !!!

Frédéric

C'est mon anniversaire, 8 mois

Après la traditionnelle descente en laisse pour éviter la route proche, mon maître me lâche à proximité des buis et c'est parti à tout ‘’berzing’’ dans le grand bois à travers les chênes verts, cailloux et buis.

Après une bonne heure, rien dans le nez, je continue en attendant papa qui traîne la groule avec sa cheville en carton.
Nous revenons vers le point de départ et là, une odeur dans les buis me remonte aux narines. Je m'excite un peu en élargissant le cercle, soudain ça y est, je l'ai trouvé.
Arrêt furtif et devant mon envie, je vois dans un vol étourdissant un spectre roux se dégager des buis, pas de tir de papa qui est à la traîne. Mince qu'est que c'était cet oiseau ?
Je cour dans tous les sens, je vois mon maître frustré qui me dit de me calmer.

Je repars en descendant dans le bois, je ressens à nouveau cette odeur agréable. Je me calme, arrête,mais je suis à peine à 10 centimètres, ça repart.
Pan ! Un coup, mais rien.
Mon maitre m'arangue, puis, à l'angle du bois, je sens qu'elle est proche, arrêt départ, pan ! ....

Ca y est je tiens ma première extraterrestre. Sur le coup, j'ai du mal à la prendre en gueule, peut être déjà je respecte cet oiseau. Je vois mon maître content qui me félicite en implorant le ciel, sans doute pour rendre hommage à mon aînée Ella, disparue.

Devant temps de bonheur je repars à l'attaque plein badin. Nous remontons vers le haut du bois, soudain, je ressens à nouveau la même odeur. Elle est là proche, je m'immobilise en bordure du bois !!! Je vois mon maître qui avance en me disant : ‘’ attends !’’
Pris dans mon élan je bouge à peine une patte, une boule rousse démarre. Pan ! Loupé....
J'entends papa qui me dit ‘’ c'est bien, mais va doucement, c'est du sauvage ‘’.

Je la rechercherai mais nous ne la retrouverons pas, tant pis pour aujourd'hui !!!!
Nous rentrons remise en laisse, papa est ravie de cette première voyageuse.
A la maison, je fais voir mon premier trésor à Maman : Photos, câlins une vraie star.

Frédéric

10 heures, il fait frisquet, un peu de neige sur les sapins

Mes fins limiers sont équipés, nous partons faire un fond de vallon humide bordé de grands épicéas et d'une coupe à blanc.

Je marche sur un chemin creux depuis 100 mètres quant Caloum se met à l’arrêt ... J'y vais, c'est hyper chaud ; couché, avance, etc ...

Ladakh arrive de l'autre côté de ce bout de friche, envol de l’oiseau ! Que c'est-il passé ? Nous repartons, jusqu'au bout de cette friche, rien.

 Retour sur le chemin, grand bois à droite, friche à gauche, puis résineux à 150 mètres. Ladakh à droite, tient plus de cloche ? ( il n'a pas de beep)
il y a des ronces, des houx, des arbustes. J'appelle Caloum qui y va, mais pas de Ladakh ?
Soudain, envol !!! Elle passe comme une balle à 20 mètres, même pas le temps de lever le fusil!

Deuxième friche à gauche, Caloum file et arrêt au bout ; j'y vais. Ladakh arrive, patron couché, la Belle gicle en razemotte  dans un clair à 15 mètres, sitôt masquée, une cartouche inutile ...

Retour pour reprendre le chemin, il est à 150 mètres, arrêt de Caloum à 100 mètres.

J'y vais dare-dare, il est en bordure du sale, moi dans les épicéas. Je le vois à 20 mètres, je m'arrête et ... je vois la fille courrir 3, 4 mètres à 7, 8 mètres devant lui. Il coule un peu, envol masqué, je la vois à 40 mètres... Ladakh arrive ... arrêt. Trop tard !


Me revoilà sur le chemin, il y a une plantation vide à ma gauche, et ensuite à nouveau un grand bois, je pense que la 2ème s'est posée un peu plus loin : dans des ronces/fougères/sapins.

Nous y arrivons, arrêt deLadakh, c’est dégagé ... elle décolle à 15 mètres, immanquable mais manquée !!!

Casse croûte à la voiture et me voilà reparti à la relève.

Les chiens brassent bien, je vais jusqu'à un clair en plein milieu avec un joli buisson feuillu au milieu, arrêt de Ladakh, j'appelle Caloum,  il vient, ne voit pas Ladakh, tourne, vire, repart, revient , je siffle et appelle un peu énervé, finalement il arrive et ... se tape dans la bécasse qui est patiemment calée sous le buisson à 5 mètres de moi et à 2 mètres de Ladakh depuis au moins 5 minutes.


Bon, on se calme, je contourne en passant par la place de la 3ème du matin, histoire de contrôler. Les chiens contrôlent qu'il n'y a rien.

Nous contournons la friche pour tenter de retrouver celle qui vient de filer, retour sur le chemin, rien, bon allez on change de secteur ... je remonte vers la voiture , Caloum lui, décide ( pour quelle raison ?) d'aller à nouveau contrôler la place qu'il a contrôlé il y a 10 minutes... et ... arrêt !!!!!  à 100 mètres. Mais il déconne ou quoi ? en plus c'est le b...l pour y aller ! bon ! Ladakh est à l'arrêt sur le beep à 20 mètres de moi.

Faire confiance au chien qu'ils disent dans le manuel, me voilà reparti, ça beep, ça coule, etc ... Je le vois à 20 mètres. Je décide de contourner par la bordure pour revenir face à lui et au dessus du clair, Ladakh est à patron, je manœuvre, me voilà en place.
Et ben je vous le donne en mille ... part une bécasse que je culbute de justesse !
Alors qui peut me dire pourquoi mon fin limier, un peu fatigué, alors que nous rentrions peinard à la voiture, est reparti sur cette place à 100 mètres (contrôlée sans rien il y a 10 minutes, je vous le rappelle ) comme si un panneau de signalisation bécasse était apparu ?


il pleut et un peu de neige est annoncée sur le Morvan et beaucoup sur le Jura, mercredi matin nous verrons ce qu'il en est ici ...

Pascal

Départ sous un temps couvert, très humide

Sous la « pression familiale »…. , je décide de prendre Boston, celui-ci ayant un besoin « pressant » de se dépenser....(même si son autonomie à la chasse est passé en dessous de l’heure et demi).
Séance de bandage des pattes avant le départ, puis direction les prémices des Cévennes.

Ça commence fort, 10 mètres après l’entrée dans le bois, la cloche d’Inky se tait. Je prends alors la direction, glisse sur une pierre, tombe au ralenti et en me relevant la bécasse me passe sur la tête !!!

Je décide de la laisser tranquille pour l’instant,.

Nous continuons notre chemin, nouvel arrêt d’Inky, ça piète apparemment puisque Madame décide de laisser la place chaude pour élargir son cercle.
Boston revient, on ne sait d’où et tombe dessus, arrêt mais  la bécasse ne m’attend pas et prend son envol.

Bien, 2 levées en ¼ heure : ça commence pas mal.

Nouvel arrêt un peu plus tard d’Inky, je cherche la position idéale et surtout un peu de clair, mais en me déplaçant, l’oiseau part, me laissant sur ma faim.

1h15 de marche, la batterie de Boston est à plat (plus ça vieillit moins ça tient comme les portable  ).. Il décide donc de me suivre laissant sa copine chasser seule.

Ça me convient, je n’ai plus qu’un chien à suivre.
La cloche se tait encore une fois mais je ne sais pas où… mais c’est plus ou moins dans le parage de la 2ème levée du matin.

C’est ce genre de moment que j’apprécie le plus, où je cherche ma chienne pendant plusieurs minutes, essaye d’entendre le moindre bruit, ayant confiance en elle car je sais qu’elle va m’attendre.
Je capte alors un léger tintement sur ma gauche, la chienne est à l’arrêt c’est sûr, elle tremble et la cloche collée sur elle vibre doucement : moment magique oùje la retrouve, l’utilisation du bip empêche ce genre de situation.

Boston dans mes pattes se met à patronner quand il la voit à l’arrêt, magnifique !
Trop beau sans doute, je me dis qu’il faut immortaliser ce tableau. Evidemment la bécasse, sans doute trop timide pour être photographiée,décolle ,me laissant empêtré avec mon fusil sur l’épaule et mon téléphone dans la main.

Remis de mes émotions, nous nous dirigeons vers la voiture en repassant vers la 1ere levée qui est partie à l’entrée du bois, ça ne manque pas : nouvel arrêt d’Inky, qui se met à couler avant de rebloquer puis recouler..
Boston se dit que c’est son moment, il revient sur le 2ème arrêt et se plante. Il doit l’avoir à 10 cm devant son nez vu sa position. Inky revient alors et patronne : Moment Intense… La belle décollera sous nos regards en zigzagant entre les branches, intirrable…

Mon premier cercle est fini, je laisse Boston dans la voiture et part en amoureux avec Inky, rien de spécial sur ce deuxième secteur si ce n’est deux départs dans les pieds de cochons solitaires... jusqu’à ce nouvel arrêt.
La chienne est face à moi, un gros Bartas nous sépare : à gauche, j’ai du clair, à droite du touffu, derrière la chienne du touffu...
Je me dis que si je jette un caillou derrière elle, ça partira devant ; je m’exécute et bim..    Ça part derrière dans le touffu…

6 Levées, 4 différentes, aucune tirée mais des instants Magiques : ça me suffit..

Guillaume

Mes cantonnées sont de retour

Enfin Novembre pour pouvoir éviter les chasseurs de gros les jours où ils ne chassent pas.
Jeudi première vraie sortie Bécasse. Le brouillard tombe en pluie fine.

La chienne, après avoir fait ses besoins, patiente à côté de moi en me regardant m’équiper. Il y a peu, les saisons précédents, elle avait fait dix fois le tour du quartier.

Je décide de faire les bordures comme d’habitude en début de saison.
Après 250 mètres sur le chemin, je n’entends plus la cloche à l’intérieur, dans le sale. ‘’Ben faut se mouiller !’’ La végétation n’a pas encore perdu ses feuilles.

Après 50 mètres sous la douche des feuilles, j’arrive à la chienne qui rompt son arrêt, puis coule sur une trentaine de mètres, jusqu’à la première éclaircie où notre Oiseau s’est envolé.
Un secteur où chaque année une cantonnée s’amuse de nous.
Trempé pour trempé, je continue dans cette zone d’hiver, mais avec une végétation d’été.
Je suis, temps bien que mal, Filaée qui coule une nouvelle Bécasse.

J’arrive à me sortir de ce m…..r et je me mets sur un chemin qui se présente devant nous.
" Déjà ce chemin  ! Comment j’ai fait pour traverser tout çà ? "
Filaée est à l’arrêt en bordure, la Belle n’est plus là, elle s’est envolée elle aussi. Mais non, la chienne la reprend de l’autre côté du chemin puis coule, coule à nouveau tout au bout du bois,150 mètres plus loin,où elle bloque la Bécasse.
A cet endroit le bois fait une corne de boeuf, la Belle, bien sûr, s’arrange pour partir sans que je puisse ni la voir, ni la tirer.

Plus loin, un autre tènement de cantonnée a retrouvé son Oiseau.
Même cinéma, la Bécasse piète sur plusieurs dizaines de mètres. J’arrive à contourner rapidement et je me place en bordure.
Filaée bloque la Belle, le rideau de chênes que la Bécasse a mis derrière elle servira de bouclier à plombs.

Bernard

 

Petite vidéo de ce matin

1ère sortie bécasse 15/10/2016

Je chasse régulièrement avec des amis et nous prenons souvent un fusil pour deux du coup cela permet de faire de petites vidéos.

Philippe

La chasse est ouverte

Hier soir AG du CNB 71 , presque dans l'intimité !

Ce matin le réveil sonne à 6h00, c'est la deuxième fois en moins d'un an.  Mes pantoufles, stupéfaites la première fois, sont carrément inquiètes :

«  qu'est ce qu'il lui prend, il est tombé sur la tête ? »
Mais non, c'est l'ouverture du gros sur mon territoire du Morvan, j'ai donc décidé de faire prendre l'air à ma carabine !

A8h00 je suis à pied d’œuvre,  les chiens pissent un coup et retour dans la caisse ... ils se regardent, l'air de dire " le papy est tombé sur la tête" .

1h30 d'aération, c'est assez pour la carabine, elle risque de prendre froid.

A10h00 je suis à pied d’œuvre avec mes fins limiers.

Un premier secteur.
Mis à part un papy de 88 ans qui vient de prendre un jeune courant, vu qu'il veut chasser jusqu'à 90 ans ! Rien. Peut être une super légère ?
Trois arrêts brefs avec rien devant, dont le dernier pas très setter avec un patron de Ladakh.

Deuxième secteur.
Toujours rien. Les chiens sont actifs, je connais bien les places ... casse croûte .

Troisième secteur.
Caloum baisse un peu de pied (arthrose) , et c'est donc Ladakh qui trouve enfin "l'oiseau".
Caloum à patron, le temps que je les trouve, démarrage... pas vu, pas entendu ... doute ?
Je sors sur un grand clair, les deux chiens sont dans des noisetiers/sapins.
Caloum revient et avant qu'il se mette à l'arrêt, la belle gicle comme une balle en plein découvert , une fusée !

Ça y est, la chasse est ouverte !!!  Inretrouvable !!!

14h00, retour à la voiture, Caloum boite bas, j'ai mal aux jambes, quelques cèpes, Ladakh va parfaitement bien.

Pascal

Première sortie mercredi matin

Je commence avec la merdeuse qui, après une belle saison l'an dernier, m'a rapidement démontré qu'elle les avait encore dans le nez...Oh la garce !!!

En effet, rapidement elle indique, ce sera au total 5 arrêts avec la bécasse devant...

Le pistolet a bien fonctionné, travail de la sagesse oblige mais c'est pas gagné…

On y retourne ce week end en espérant croiser d'autres reines des bois !!!

dric

Il fait beau, chaud

Aujourd'hui, première sortie/ballade dans le Morvan, il fait beau, chaud, les chiens manquent de pattes, mais c'est sympa de reprendre contact avec son territoire, entre 600 et 700 mètres.
Pas de champignons , juste un cèpe égaré !
une jolie chevrette qui démarre devant Caloum et passe en plein découvert entre Ladakh et moi, le garçon la regarde passer sans manifester le moindre émoi ... parfait !

Sinon les sapins de Noël sont désignés pour recevoir la décoration et les pantoufles.
je vais attendre une bonne quinzaine avant d'y retourner, semaine prochaine : fin de saison de pêche en montagne.

Pascal

Hermine

J'ai une hermine qui a décidé d'habiter à coté de la maison.
Elle traverse souvent le terrain, ce qui excite beaucoup ma jeune chienne.
Il y a 15 jours elle est passée entre moi et la chienne qui dormait. Quand elle l’a sentie, elle a pris un démarrage de folie.
Philippe

Baguage bécassines, ça te dit ?

Petit SMS de Philippe : « Jeudi soir, baguage bécassines, ça te dit ? »
Bien sur que ça me dit….Rendez vous est pris pour 17h30.

Arrivé au point de rendez vous, Philippe se moque de moi car, tête en l’air que je suis, j’ai oublié les bottes. Je suis penaud mais je vois bien qu’il rigole doublement, il doit avoir une solution mais il ne veut pas le dire tout de suite !
Départ pour le marais, et, comme je le pensais, Philippe me demande ma pointure car il doit avoir une paire de bottes qui traine dans le 4*4….et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, c’est pile ma pointure…..Quel talent, ce Philou !
On arrive vers le marais qui a été bien travaillé, c’est parfait pour tendre les filets. Nous prenons les haubans, les tendeurs et les filets et en avant.
Tout d’abord, ce qui nous étonne, c’est qu’il y a pas mal d’eau, en cette période de fortes chaleurs et de sécheresse, ça nous scotche !
Ensuite, les oiselles nous décollent dans les pieds et ce n‘est pas moins d’une douzaine qui nous surprennent.
Philippe place les filets, un en T et un autre plus loin qui me vaut un bon bain de pied et une crise de fou rire à tous les deux !
Tendre les filets est tout un art, les haubans doivent être alignés comme à la parade, bien verticaux, les filets tendus comme des strings et ne doivent évidemment pas être entortillés !
Le montage des filets nous a pris plus d’une heure et demi car nous les avons légèrement déplacés ce qui m’a valu un deuxième bain de pied !

C’est maintenant l’heure du casse croute et de la tombée de la nuit. Nuit qui est claire, malgré les quelques nuages.
Vers 21h30, nous allons dans le marais pour déranger les oiselles et les faire prendre dans les filets, lampes éteintes et que va-t-il se passer ?
Vous l’avez deviné : un troisième baptême ! Hé oui !

Nos demoiselles des marais n’ont pas été très joueuses et nous n’en avons que 4 dans le filet en T et deux dans le petit filet. Les démailler du filet est un travail d’orfèvre ou Philippe excelle, je suis admiratif devant sa patience et son attention à ne pas blesser les oiseaux.
Chaque oiseau est mis dans un pochon individuel et, une fois la « récolte » terminée, nous nous dirigeons vers la voiture en laissant les filets tendus.
Une fois à l’auto, Philippe sort le « kit du bagueur » : pinces, bagues, carnet de consignation des données, pied à coulisse et réglet à talon.
Une par une, il les pèse, les mesure, les sexe et note tout cela avec rigueur  ainsi que l’âge approximatif (jeune ou adulte).
Un professionnalisme qui se lit dans ses gestes surs.
Nous laissons les oiselles dans leur pochon et nous allons ramasser les filets, lampes allumées, ce qui évitera quelques ablutions.  Le démontage est presque aussi rigoureux que le montage, les filets sont pliés de façon à ce qu’ils soient prêt à être remis en place rapidement et efficacement. Les haubans et tendeurs sont nettoyés sommairement avant d’être rangés dans le 4*4.

Vient ensuite la récompense du bagueur : le relâcher des oiselles !
Quelle joie de redonner la liberté à « nos » oiseaux, c’est un sentiment que doivent ressentir les pécheurs qui pratiquent le « No-Kill ».
Nous essayons de faire quelques photos de relâcher, mais ce n’est pas simple de capter le bon moment : l’envol.
La surprise vient quand on regarde les photos sur l’ordi le lendemain.

Frédéric

Quelques clichés

Quelques clichés de cet été sur mes terrains de jeux... l'ouverture est toujours prévue dimanche, mais vu les T° qui persistent autour de 30° et la sècheresse catastrophique avec les risques d'incendie que cela suppose, il serait logique que le préfet décide la reporter...

Laurent

Un peu de fraîcheur

Allez, un peu de fraîcheur dans ce monde surchauffé !

Fred

Buse variable

Hier soir en allant sortir Loonee pour un petit entraînement au pré, eu une belle opportunité sur cette buse variable.

Laurent